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Adresse
1 avenue Edouard VII, 64200 Biarritz

Tél. : 05 59 22 44 66
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Prochains évènements

  • LA MARCHE DE L’ART, des artistes en déplacement - jeudi 18 Oct - 19 h 00

    Un homme qui marche est un homme en mouvement, donc en vie. C’est ainsi que depuis l’Antiquité les artistes représentent l’humanité « en marche » dans cette symbolique d’un volontarisme à affirmer, d’un destin à accomplir ou d’une détermination assumée.

  • ANTIGONE À PÉKIN, OU LA PERFORMANCE INTERDITE - jeudi 18 Oct - 21 h 00

    Elle trône face au public. Immobile sur une chaise. Elle a tout vécu. Tout risqué. Tant marché. Sa présence seule fait tomber les barrières et les masques et vous révèle tels que vous êtes au fond. Elle est l’art et fera de vous son matériau. Et vous le savez. Alors allez-y. Osez. Asseyez vous devant elle. Plongez vos yeux dans les siens qui ont tant vu sur la route. Faites-le devant tout ce monde qui vous observe et pourtant ne voit qu’elle.

  • BAKHITA, sur la route du Darfour à la Vénétie, de Véronique OLMI - vendredi 19 Oct - 19 h 00

    Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
    Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.
    Bakhita est l’histoire bouleversante de cette femme exceptionnelle qui fut, sur la route du Darfour à la Vénétie, tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.

  • CONTINUER, de Laurent MAUVIGNIER - vendredi 19 Oct - 21 h 00

    Sibylle voudrait reprendre à zéro sa relation avec son fils. Elle l’a vu s’effondrer, suivre la mauvaise pente et elle n’a rien fait. Pas plus elle que son ex-mari. Mais à présent, elle ne peut plus ignorer sa détresse, alors elle s’appuie sur l’un des seuls points communs qui les relie encore : l’amour des chevaux. Partir galoper dans les grandes plaines du Kirghizistan pourra peut-être les sauver ou les perdre définitivement. Tous les deux.

  • PASSAGÈRE DU SILENCE, de Fabienne VERDIER - samedi 20 Oct - 19 h 00

    1983. Fabienne Verdier, étudiante des Beaux-Arts, quitte tout du jour au lendemain et part pour la Chine dans la province reculée du Sichuan. Encore sous le coup de la Révolution culturelle, elle intègre une école d’art régie par le parti communiste. Elle accepte toutes les privations et réussit, à force de persévérance, à convaincre un vieux maître, détenteur de la tradition ancestrale, de lui apprendre l’art de la calligraphie. Avec patience, et ténacité elle empruntera les sentiers brumeux qui la conduiront jusqu‘à la montagne sacrée que maître Huang Yan lui fait prendre pour atteindre sa propre connaissance.

  • JACK ET NEAL, UNE AMITIE SUR LA ROUTE - d’après « Sur la route » de Jack KEROUAC - samedi 20 Oct - 21 h 00

    Jack Kerouac et Neal Cassidy parcourent ensemble et avec frénésie les Etats-Unis. Libre, Kerouac part à la rencontre du monde, des autres et de lui-même jusqu’à descendre au plus bas. Mais il trouvera la force de poursuivre grâce à l’écriture de ses périples. Sur la Route deviendra le symbole de toute une génération. Inspirés par Kerouac, de nombreux jeunes allaient lever le pouce sur les routes…

  • L’USAGE DU MONDE, de Nicolas BOUVIER - dimanche 21 Oct - 17 h 00

    « Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait…On ne voyage pas pour se garnir d’exotisme et d’anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu’on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. »

  • ARTHUR RIMBAUD, Dites-moi à quelle heure, je dois être transporté à bord - dimanche 21 Oct - 19 h 00

    Rimbaud fascine, enchante et soulève l’enthousiasme de la communauté des poètes parisiens. Puis à l’âge de vingt ans, Rimbaud dit « Adieu » à la poésie. Il multiplie les voyages, les errances, et part sur la route chercher une improbable fortune en Abyssinie. « Si j’avais le moyen de voyager, écrit-il, sans être forcé de séjourner pour travailler et gagner l’existence, on ne me verrait pas deux mois à la même place ». Et c’est sans doute cette détestation de l’endroit où l’on est « l’ici » qui transformera la destinée d’Arthur Rimbaud en long et immense exode à marche forcée jusqu’à sa triste fin.