
Place Saint-Marc, à Venise, entre deux airs joués pour les touristes : un musicien d’orchestre voit réapparaître Tibor, jeune violoncelliste hongrois croisé autrefois devant les cafés de la piazza et promis à un bel avenir. Cet été-là, une Américaine élégante s’assoit près de lui et lui glisse qu’il n’est pas encore sur la bonne voie, mais qu’elle, virtuose, saurait l’aider à la trouver. Commencent alors des après-midis à huis clos, faits de musique et de confidences. Pourtant, jour après jour, une question s’installe en lui : pourquoi ne l’entend-il jamais jouer ? Une rencontre dont aucun des deux ne ressortira tout à fait le même.
Venise, un matin de printemps. Sur la piazza San Marco, un jeune guitariste reconnaît, attablé seul parmi les touristes, Tony Gardner, le crooner américain dont sa mère vénérait les disques. De cette rencontre improbable naît une étrange complicité, et bientôt une proposition : ce soir, dans une gondole glissant sous les fenêtres d’un palazzo, le vieux chanteur veut offrir une sérénade à la femme qu’il aime. Mais pourquoi tant de gravité dans son regard ? Et qui écoute vraiment, là-haut, derrière les volets ?
Des deux mille lettres confiées un jour par sa mère, Célia Houdart tire le roman d’un amour clandestin, celui de ses grands-parents. De 1935 à 1944, Henri, directeur artistique d’une firme de pianos mécaniques, et Marcelle, pianiste formée au Conservatoire, se sont écrit sans relâche après une rencontre, en mai 1935, autour de quelques pages de Ravel. Henri veille sur Rachel, son épouse malade à Notre-Dame-des-Anges, une clinique près de Liège tandis que Marcelle lui écrit des gares, des paquebots, des chambres d’hôtel où elle travaille son piano. Autour d’eux, l’Europe s’assombrit.
Professeur de linguistique, membre de l’Oulipo, Prix Médicis pour Pas un jour (2002), Anne F. Garréta revient quarante ans après sur l’envers de son roman culte Sphinx (1986) : ses années derrière les platines, au Katmandou, dans le Paris nocturne des années 1980.
À New York, dans les années quarante, un enfant regarde, à travers les barreaux du soupirail où il est enfermé, les chaussures des passants qui marchent sur le trottoir. Pauvre, sans autre protection que celle d’une mère excentrique, Claude Rawlings semble destiné à demeurer spectateur d’un monde inaccessible.
Invisible, le son est pourtant partout et accompagne l’humanité depuis ses origines. Il rythme les cérémonies, célèbre les dieux, exprime les émotions et rassemble les hommes.Les artistes ont longtemps cherché à donner une image à cet immatériel, et aujourd’hui, certains en font la matière même de leurs œuvres. Souffles, vibrations, tintements : objets du quotidien ou phénomènes naturels deviennent les instruments de nouvelles expériences sensibles offertes au spectateur.
Seul dans son appartement insonorisé, un musicien d’orchestre se livre tout entier à son instrument : la contrebasse, « la plus indispensable et la plus méconnue ». Entre confidences techniques, frustrations professionnelles et amour secret pour une jeune soprano, il dévoile peu à peu sa solitude et ses contradictions. Patrick Süskind (né en 1949), avant le succès international du Parfum, signe avec La Contrebasse un monologue à l’humour grinçant, où la musique devient le miroir d’une existence empêchée. Une partition pour une voix, entre dérision et mélancolie, qui interroge la place de l’artiste dans l’ombre du grand orchestre.
Le 18 août 1969, à l’aube de Woodstock, Jimi Hendrix joue l’hymne américain et en fait un événement : celui d’un homme qui est toute l’Amérique, sang noir, cherokee et blanc mêlés, et qui hurle, par sa guitare, le refus d’une guerre que toute une jeunesse refuse avec lui. Lydie Salvayre (prix Goncourt 2014 pour Pas pleurer) part de cet instant pour réécrire la légende de Jimi : sa beauté, sa démesure, mais aussi ses failles et la brutalité du système qui finira par le briser. Un texte de fièvre, habité par la conviction que la musique peut être, à elle seule, un acte.
Dans la Bulgarie des années cinquante, un jeune garçon rencontre Georg Henig, vieux luthier tchèque qui vit dans la pauvreté à Sofia. Fils d’un musicien passionné et fauché, il découvre auprès du vieil homme une autre façon d’aimer la musique. Artisan d’exception, Henig consacre sa vie à la fabrication de violons, guidé par une exigence de beauté et de perfection que le monde moderne semble avoir oubliée. Entre l’enfant et le vieil homme naît une relation de confiance et d’admiration qui devient une véritable leçon de vie, jusqu’à l’ultime violon, celui que Henig façonne dans le silence et le mystère.
Né en 1967, Marcus Malte écrit depuis 1996 aussi bien pour les adultes que pour la jeunesse. Son œuvre a été couronnée par de nombreux prix, dont le Grand Prix des lectrices de Elle – catégorie policier, en 2007, pour Garden of Love, et le Prix Femina 2016 pour Le Garçon. Avec La pentatonique du cœur, il signe une autobiographie fictive en forme d’épopée musicale : en novembre 1980, sur les sièges du dernier cinéma de sa ville, un adolescent vit une épiphanie devant Les Blues Brothers et se réinvente en Muddy Miles, bluesman aux lunettes et chapeau noirs. Des plages de la Méditerranée jusqu’aux rives du Mississippi, il y découvre la guitare, l’amitié, la scène, l’élan amoureux et l’écriture, dans un récit tendre et drôle, entre humour et émotion, espoir et nostalgie.
Camille, ou plutôt « Mica », passe son été en colonie de vacances. Mais la vie en communauté, ce n’est pas trop son truc. Alors elle part se balader en forêt et tombe sur une cabane dans laquelle se trouve un piano. Lorsque le propriétaire revient, Camille se sauve à temps. Mais c’est le début d’une fascination pour cet instrument majestueux et cet homme mystérieux. Avec l’aide de Terence et Brigitte, Camille va vouloir en savoir plus. En espérant l’entendre jouer du piano… La Colonie des optimistes est le second conte musical d’Antoine Sahler, auteur-compositeur-interprète né en 1970, qui a notamment écrit pour Juliette, Maurane, Juliette Gréco, et collabore depuis plus de 20 ans avec François Morel, son complice de longue date.
À l’occasion des dix ans de la disparition de Leonard Cohen, l’écrivain et critique musical Sylvain Fort propose une lecture entièrement neuve de son œuvre : non biographique, mais attentive aux seuls textes — poèmes, romans, chansons. De ses premiers écrits à ses derniers albums, il révèle une œuvre unifiée, traversée de motifs récurrents (amour, foi, désir, chute, rédemption) organisés en une véritable dramaturgie intérieure. Circulant du détail à l’ensemble, l’auteur met au jour les réseaux d’images et les échos qui font de Cohen bien plus qu’un chanteur : un poète majeur et un musicien d’une rare exigence. Un livre qui invite à redécouvrir une œuvre essentielle du XXe siècle.
Dans le Harlem des années 1950, deux frères que tout oppose se retrouvent : un professeur d’algèbre à la vie rangée, et Sonny, pianiste de jazz tout juste sorti de prison.Entre silences, blessures et incompréhensions, le blues et le jazz deviennent peu à peu un langage capable de dire ce que les mots ne savent plus exprimer, une manière de transmettre une histoire, de retrouver un chemin vers l’autre. La musique y apparaît comme une force de survie, de transmission et de liberté.
À la Belle Époque, dans le salon des Verdurin recréé autour de Marcel Proust devenu narrateur, prennent vie les pages d’Un amour de Swann. Dans cet univers de musique et de mondanité, Swann rencontre Odette de Crécy et s’attache à elle. La sonate de Vinteuil, œuvre fictive pour violon et piano, accompagne cette passion naissante : sa « petite phrase » devient le signe même de l’amour, puis de son trouble. À travers le salon, la mémoire et l’émotion musicale, se dessine peu à peu l’un des grands récits amoureux de Du côté de chez Swann, entre enchantement, jalousie et désenchantement.
Parue anonymement en Angleterre puis en Allemagne, La Petite Chronique d’Anna Magdalena Bach connut dès les années 1920 un succès considérable avant d’être traduite dans de nombreuses langues. Révélée plus tard comme l’œuvre d’Esther Meynell, elle adopte la voix d’Anna Magdalena, seconde épouse de Jean-Sébastien Bach. Mariée au compositeur en 1721, elle partage avec lui les années de Cöthen, puis la vie à Leipzig, où il devient cantor de Saint-Thomas. Entre vie familiale, deuils, enseignement, foi et travail de création, se dessine le portrait quotidien d’un homme de génie, au moment même où naissent certaines de ses œuvres les plus célèbres.
Au Pays Basque, le bertsolari chante un poème qu’il n’a pas écrit, qu’il invente à l’instant même où il le prononce, devant un public qui lui impose son thème et sa mesure. Pas de brouillon, pas de filet, la pensée se fait verbe en temps réel, et le verbe se fait chant. Trois bertsolaris d’aujourd’hui, Miren Amuriza, Maddi Ane Txoperena et Miren Artetxe, incarnent cette tradition orale séculaire, traversée de voix nouvelles. Accompagnées par la musicienne Paule Bilbao, elles font entendre ce que peut la parole quand elle se passe de l’écrit : sa fragilité, son urgence, sa justesse imprévue. Pour redécouvrir que la voix seule peut porter tout le poids du sens.
Miren Amurizaren bigarren eleberrian oinarriturik, nobelaren pasarte hautatuen irakurketa musikatuak eta bat-bateko bertsoaldiak tartekatuko dituzte; testuetan oinarritutako gaiekin batzuk, aktualitateari lotuago egon daitezkeenekin beste batzuk.
Été 1919. Deux jeunes hommes, liés par un amour placé sous le signe de la musique, partent recueillir des chansons traditionnelles dans les campagnes du Maine, avant que l’un d’eux ne disparaisse brusquement. Des années plus tard, dans la maison où elle vient d’emménager, une femme retrouve les cylindres de cire enregistrés lors de ce fameux été.
Mathias Malzieu mène depuis plus de trente ans une œuvre où musique et littérature se répondent sans cesse. Chanteur de Dionysos, il est aussi l’auteur de romans largement traduits, dont La Mécanique du cœur, devenu film d’animation et album-concept. Chez lui, un livre n’est jamais loin d’une chanson : chaque roman trouve souvent son écho musical, comme une autre façon de raconter la même histoire. Son dernier livre, L’Homme qui écoutait battre le cœur des chats, en est l’exemple parfait, paru avec un album qui en est la bande-son, il donne aussi la parole à deux chats qui accompagnent un couple traversé par le deuil, dans un récit aussi poétique que musical.
Deux destins, deux façons d’aimer le Brésil jusqu’à en transformer la musique. Chiquinha Gonzaga (1847–1935) brise tous les codes de son époque : première femme à diriger un orchestre, compositrice de plus de 2 000 œuvres, elle arrache la musique brésilienne aux influences européennes pour inventer quelque chose de neuf, de libre, qui donne au Brésil sa propre voix musicale. João Gilberto (1931–2019) fait de même près d’un siècle plus tard, mais seul, dans une chambre, avec une guitare. La bossa-nova naît là, d’un homme qui démonte les chansons et les reconstruit jusqu’à trouver une voix que personne n’avait entendue avant lui.
Pour la deuxième année, le festival L’Invitation aux voyages et la médiathèque de Biarritz ont lancé un appel à récits, où chacun était invité à raconter un souvenir marquant lié à une musique, une chanson. Drôles, émouvants, surprenants ou singuliers, ces récits restituent en quelques pages des expériences personnelles confiées par leurs auteurs. L’ensemble des textes recueillis est présenté lors de cette lecture, offrant un panorama vivant et varié de ce qui, dans l’expérience musicale, demeure inoubliable.
Un soir d’été à Zurich, le public hue le quatuor à cordes, opus 12, de Paul Cédrat, compositeur de musique contemporaine, avant que Beethoven ne triomphe à sa place. Seul, il reprend la route vers sa villa au bord de la mer, pour y affronter ce qui vient. C’est là qu’une chanson de Sinatra, It Was a Very Good Year, surprise par hasard à la radio, puis une rencontre, viendront tout bouleverser. Saxophoniste de jazz avant de venir à l’écriture, Christian Gailly (1943-2013) improvise plus qu’il ne raconte : il avance par touches et par silences, effleure à peine ses phrases, jusqu’à n’être plus qu’une mélodie.
Sous l’Opéra Garnier, un être défiguré hante les souterrains et les coulisses. Compositeur, chanteur, ventriloque, il se fait appeler l’Ange de la musique auprès de la jeune Christine Daaé, à qui il enseigne le chant en secret et dont il sublime le talent. Fou amoureux d’elle, il l’enlève pour la garder dans son royaume souterrain où il compose, seul, une œuvre lyrique que personne n’entendra. Raoul de Chagny, épris de Christine depuis l’enfance, part à sa recherche dans les entrailles du théâtre.
(Réservé aux établissements scolaires participant aux actions culturelles du festival)
avec le soutien de la 
jeu 12 Nov – 14h00
• Théâtre du Colisée
Pour la 11e édition du festival, le Théâtre des Chimères, dans le cadre du projet « Écrire ensemble », propose aux élèves (futurs auteurs) de découvrir des extraits de textes contemporains issus de cinq œuvres différentes, comme pour « goûter » à l’écriture dramatique à travers des univers diversifiés.
La musique étant à l’honneur cette année, les extraits choisis l’évoquent tantôt bruyamment, tantôt tendrement, mettant en jeu des personnages et situations qui nous chatouillent les oreilles.
Détails »jeu 12 Nov – 15h00
• Théâtre du Colisée
Rencontre littéraire
Séverine Vidal est une autrice et scénariste à l’œuvre foisonnante, qui écrit aussi bien des romans que des albums et des bandes dessinées. D’abord professeure des écoles, elle se consacre à l’écriture à temps plein depuis 2011 et a depuis signé plus de 150 ouvrages, chez Sarbacane, Nathan, Bayard, Gallimard, Milan ou Glénat. Ses récits, souvent engagés, abordent avec justesse l’amitié, la famille, le handicap ou la transmission. Ses livres sont traduits à l’étranger et récompensés par de nombreux prix. Prix Landerneau 2024, prix des collèges au Festival d’Angoulême 2024, prix UNICEF 2024, notamment pour la BD Nos cœurs tordus. Habituée des ateliers en milieu scolaire comme auprès de tous les publics, elle vit aujourd’hui en Gironde.
Cette année, Séverine Vidal anime l’atelier d’écriture « Écrire ensemble », qui se déroulera tout au long de l’année. Lors de cette première rencontre avec les élèves, elle se présente, partage les souvenirs de ses lectures d’enfance, raconte comment elle est venue à l’écriture, et dévoile l’aventure collective qui les attend. De séance en séance, les élèves apprendront à faire naître des personnages, à tisser une histoire et à trouver leur propre voix. Ainsi s’ouvre une année d’écriture partagée !
Détails »mar 13 Oct – 14h00
• Théâtre du Colisée
Lecture / Rencontre
Avec Frédérique Deghelt
Suivi d’un échange avec Silène Edgar
Frédérique Deghelt propose une lecture adaptée de son roman La grand-mère de Jade, récit sensible des liens entre les générations. Autour de la figure de la grand-mère, l’autrice explore ce qui se transmet d’une vie à l’autre : les souvenirs, les mots, le goût des livres et de l’écoute.
La lecture se prolonge par un échange avec Frédérique Deghelt et les élèves.
Cette rencontre ouvre l’action culturelle Raconte-moi. Un atelier d’écriture encadré par l’autrice Silène Edgar où la transmission et le partage sont au cœur du projet. Silène Edgar présentera le projet aux élèves.
jeu 15 Oct – 14h00
• Salon Diane (Casino)
Rencontre
Avec Séverine Vidal
Depuis six ans, le festival invite une autrice à se raconter lors de Lecture au plum’. Cette année, Séverine Vidal, tantôt allongée sur un lit d’ado ou assise à un bureau autour des posters et livres de son enfance, est interviewée sur ses premières lectures, sur la place des livres au début de son adolescence et dans sa vie d’adulte. Elle explique pourquoi et comment les livres façonnent un parcours, une création, un imaginaire.
Cette rencontre est le prélude à la grande battle des livres, intitulée « mon livre préféré », destinée aux élèves de 5e et 4e du département.
jeu 15 Oct – 10h30
• École hôtelière de Biarritz
Conférence d’histoire de l’Art.
Ascenseurs, magasins, restaurants, parkings souterrains : pourquoi la musique est-elle partout autour de nous ? Bien plus qu’un simple décor sonore, elle agit sur notre mémoire, nos émotions, notre corps.
Des jingles publicitaires aux œuvres d’art contemporain, explorons les pouvoirs du son et découvrons comment les artistes en exploitent les étonnants effets.
jeu 15 Oct – 15h30
• École hôtelière de Biarritz
Lecture.
Avec Laurent Poitrenaux
Dans le cadre de leur cours de français, les élèves de l’École hôtelière explorent cette année le thème de la passion. Pour ouvrir ce cycle, deux nouvelles de Guy de Maupassant, Regret et La Rempailleuse, sont mises en voix par le comédien Laurent Poitrenaux. À travers ces récits où affleure le sentiment amoureux, les élèves découvrent la finesse du regard de Maupassant sur les passions humaines et la manière dont la littérature dit l’amour, le manque et le regret.
La lecture est suivie d’un échange entre le comédien, les élèves et les enseignants. Pensée comme une préparation à l’oral et à l’écrit, elle enrichit la connaissance littéraire des élèves, aiguise leur écoute et leur sensibilité littéraire, et nourrit leur réflexion sur l’expression du sentiment amoureux.
Du 1er au 24 octobre
Salle d’exposition de la médiathèque de Biarritz
Instruments de fortune
Sautize
Sautize se définit comme sculpteur du rivage, là où terre et mer s’accordent jusqu’à se mêler. Il façonne ses œuvres à partir de ce que cette frontière rejette : bois flotté, pièces de métal déclassées, pierres, galets, coquillages. De ces matériaux trouvés naissent des instruments impossibles : Le râteau lyre, Morceau de chaise musicale en scie mineure, Tresse de notes en pot, Expérience cymbalistique en milieu naturel… Chaque pièce détourne l’objet de sa fonction première pour lui inventer une vocation musicale incertaine, entre l’outil, le jouet et la relique. Une exposition à hauteur d’œil et de rêverie, où la musique se loge dans la matière la plus humble, et où l’instrument, jamais joué, continue pourtant de chanter par la seule force de sa forme.
Du 14 octobre au 12 novembre
Hall de la médiathèque de Biarritz
La parole debout
Institut Culturel Basque (ICB)
S’il est un élément spécifique à la culture basque, c’est bien le bertsolarisme (ou bertsolaritza en basque), l’improvisation chantée et versifiée en langue basque (euskara). L’improvisateur doit être capable de versifier sur un thème le plus souvent imposé, en respectant rythme et mélodie. Il s’agit d’un exercice intellectuel, essentiellement oral (bien que des bertso puissent également être écrits), improvisé spontanément a cappella, sur scène ou sur les places publiques. Cette tradition très ancienne existe également dans d’autres régions du monde mais au Pays Basque, le phénomène a pris une ampleur tout à fait surprenante et séduit aujourd’hui un public de plus en plus jeune. Pour mieux découvrir cet art singulier, l’Institut culturel basque propose une exposition multimédia qui en révèle toute la richesse.
comédiens (nes), metteurs (ses) en scène, musiciens,
autrices, auteurs, adaptateurs
Miren Amuriza • Miren Artetxe • Quentin Baillot • Marianne Basler • Alaïs Bellara • Paule Bilbao • Sonia Bonny • Clémentine Célarié • Jennifer Chenouri • Lee-Ann Curren • Laurianne Corneille • Marie-Armelle Deguy • Elio Di Tanna • Didier Flamand • Thierry Godard • Benjamin Guillard • Françoise Hamel • Martin Lartigo • Denis Lavant • Charlotte Leroy • Nicolas Maury • Jean-Benoît Patricot • Lorie Pester • Frédéric Pierrot • Laurent Poitrenaux • Jean-Philippe Puymartin • Gabor Rassov • Lucrèce Sassella • Catherine Schaub • Bruno Solo • Maddi Ane Txoperena
autrices, auteurs, conférenciers
Jean-Paul Delfino • Anne F. Garréta • Sylvain Fort • Célia Houdart • Marcus Malte • Mathias Malzieu • Jean-Philippe Mercé
autrices, auteurs, conférenciers, comédien(ne)s
Frédérique Deghelt • Silène Edgar • Jean-Philippe Mercé • Laurent Poitrenaux • Séverine Vidal • Théâtre des Chimères
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